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3 idées reçues sur la vente

Idée reçue n°1 : les vendeurs sont des tchatcheurs
Ce préjugé prend la 1ère place et pourtant il est si loin de la réalité. Pour une majorité, le vendeur est un bavard dont les paroles n’auraient qu’un seul objectif : assommer le client pour le soumettre à ses désirs. La vente serait alors si simple ?
Fort heureusement, les compétences et le talent des commerciaux sont très éloignés du bavardage. Non, le métier de vendeur serait plutôt à comparer avec celui d’un médecin.
Avez-vous déjà vu votre médecin argumenter sans arrêt sa prescription de médicaments ?
Non, et au contraire, il prend le temps d’écouter ce que vous avez à lui dire et de vous poser les bonnes questions pour établir le bon diagnostic.
Et bien figurez vous que vendre exige plus d’écoute que de bavardage.
Ce qui fait même la différence entre un mauvais et un bon vendeur, c’est sa capacité à se taire pour écouter afin là aussi d’établir le bon diagnostic.

Idée reçue n°2 : les bons vendeurs sont des menteurs
Qui dit « roi de la tchatch » dit forcément gros menteur. Imaginez, les vendeurs tous les matins se levant en calculant le nombre de clients qu’ils pourraient arnaquer dans la journée.
Pourquoi proposer un produit ou un service en échange de rémunération serait-il une arnaque ?
Prenez le temps d’observer des commerciaux et vous verrez que c’est loin d’être le cas.
Au contraire, vous vous apercevrez que la majorité d’entre eux bloquent au moment de proposer leur offre. Alors que de ne pas le faire revient à décevoir le client.
Le commercial est donc plus un conseiller qu’un simple vendeur, il est là pour répondre aux mieux aux attentes de ses clients.

Idée reçue n°3 : vendre c’est broyer le client !
Lorsque l’on est persuadé que la performance commerciale s’inscrit dans la durée, on ne peut pas croire que broyer son client soit l’objectif principal du commercial. Et même sans aller jusque là, si le commercial donne l’impression d’avoir légèrement abusé son client, il est évident que cela se retournera contre lui et qu’il ne pourra pas entretenir une relation dans le temps avec lui.
Pour fidéliser un client, il faut absolument un rapport équilibré et que chacun soit content de ce qu’il a obtenu. Avec la crise la majorité des entreprises gèrent la relation client en priorité.
 
Evelyne Platnic Cohen

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